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 Parfois les décisions sont des prouesses irréfléchi [Nothing]

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Kieran Vassilios
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MessageSujet: Parfois les décisions sont des prouesses irréfléchi [Nothing]   Mer 1 Avr - 15:57

imageSink
Parfois les décisions sont des prouesses irréfléchi

Quand le regarde ne voit que le même paysage


Trait par trait. Je le voyais clairement se dessiner sur le papier. Trait par trait. Je le voyais m’apparaître au bout de mon crayon qui ne cessait de faire courbes et arabesques.
Voilà presque trois nuits que je suis pas retourné sur le toit, que je n'ai pas vu le vampire. Je reste bien sagement dans ma chambre, dans un coin de ma chambre, fixant la porte avec l'envie irrésistible de courir dans les couloirs pour le rejoindre au plus vite mais je ne le ferai pas. Je ne le ferai plus.

Je dors mal. Je ne suis plus en cours. Je frôle l'insolence avec les professeurs ne leur répondant même plus. Qu'est ce qui ne va pas avec moi ? Je ne pense qu'à retourner sur le toit. Ce petit endroit où silencieusement il me rejoindra et m'enveloppera de son aura.
Malgré la distance, je ressentais sa présence. Malgré, le fait qu'on ne parle pas j'avais l'impression qu'il comprenait. Je sais que je me trompais, il ne faisait que son travail et avec moi il se montrait simplement gentil. C'est totalement normal alors pourquoi suis-je si déçu ?! Qu'est ce que j’attends ? Qu'est ce que je voulais.
Un peu de chaleur, un peu de réconfort... un peu plus probablement. Il me manque. Voilà j'ai mit le doigt dessus et je ne pensais pas que cela serait aussi flagrant, mais il me manque.

J'ai l'impression d'être plus isolé, plus seul que jamais. Je ne le suis pas biensûr, surtout depuis que la direction ma annoncer que j'aurai un colocataire. Je crois qu'ils espèrent que cela m'aidera à m'ouvrir un peu plus aux autre. Sincèrement, tant que le nouveau venu s'occupe de ses affaires ça m'ira parfaitement.
Aujourd'hui j'ai décidé de ne pas allez aux cours d'arts. Je suis rester une partie de ma fin de journée allongé sur mon lit à fixer le plafond. Quand je me suis enfin décidé à bouger, ce fut pour m'asseoir à mon petit bureau, ouvrant mon carnet à dessin et dessinant la première chose qui me passa par la tête.
Sans grand étonnement tout ce que je dessinais avait le visage du vampire...Et merde ! Il fallait que je le vois, que je m'excuse pour mon comportement mais comment lui faire face après ça ? Il sera peut-être en colère ? Peut-être au contraire qu'il sera heureux d'avoir eut des jours de répit... Je m'affale son ma chaise et soupire fortement. Je n'ai pas le courage de faire le premier pas.

Mais je ne peux m'empêcher de vouloir près de moi cette angoisse apaisante. Cette peur qui m'étouffe et me tient à laisse.

Doucement je laisse ma voix s'élever dans la pièce, entamant un chant doux et lent. Un comptine, un lointain souvenir...un femme qui me serrait contre elle me chantant dans sa langue natale. Une femme si radieuse, que je ne peux voir son visage même elle a longtemps hanté mes rêves.





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Nothing Fields
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MessageSujet: Re: Parfois les décisions sont des prouesses irréfléchi [Nothing]   Jeu 2 Avr - 14:36


My demons

Combien de nuits se sont succédé depuis la première où Kieran n'est plus venu ? Je dois avouer que je ne me suis pas inquiété tout de suite. Peut-être, après tout, a-t-il eu un empêchement ou que sais-je. Mais la nuit suivante, je n'ai pas pu m'empêcher de veiller sur les couloirs en ayant une boule à l'estomac. Son absence m'était lourde, et j'admets m'être profondément ennuyé de me taire durant de longues heures. A quelques reprises, certains élèves s'étaient fait surprendre en dehors de leur chambre et ils furent aussitôt renvoyés dans ces dernières. Je ne pense pas avoir été un mauvais bougre, ou l'avoir vexé. Alors pourquoi cette soudaine disparition ? Plus les heures sont passées, et plus j'ai commencé à me passer différents films selon lesquels il lui était arrivé d'horribles choses. Mais si ça avait été le cas, j'en aurais très certainement entendu parler !

Le jour-même surplombant la troisième nuit, impossible pour moi de trouver le sommeil. Je veillais toute la journée en me rongeant les sangs. Et les valises sous mes yeux sont en mesure d'en témoigner. Alors, vers dix-huit heures, heure à laquelle les élèves ont, en général, fini leurs cours, je quittais ma chambre en évitant soigneusement les fenêtres sans rideaux. Le jour en lui-même n'est pas un véritable danger pour moi, mais le crépuscule, comme l'aube, peuvent être fatal si je reste trop longtemps exposé à leurs rayons. Mais j'ose durant un moment me poser contre un mur et profiter de la chaleur sans la toucher. Je me repose aussi de mon marathon, d'accord. Et plus vraiment suicidaire, je préfère repartir en prenant des chemins détournés ; jusqu'à atteindre la chambre de Kieran, dans le dortoir doré. Un véritable jeu de piste commence alors pour dénicher son lieu de « vie ». Quelques élèves parlent sur mon dos, convaincus que je suis là pour infliger une sanction. D'autres, plus effrayés, s'en vont sans quémander leur reste. Parce-que oui, du fait de mon instabilité émotionnelle, mon don est déréglé. Et autant être honnête avec vous, j'ai un peu la sensation d'être une jeune fille en fleur qui vient de subir ses premiers émois. Je peste contre moi, je me sens bête et trahi à la fois. C'est un horrible sentiment qui me traverse lorsque je me retrouve devant sa porte. Je sais que c'est sa chambre. Je sais qu'il est à l'intérieur. Qui plus est, j'entends sa voix s'élever doucement. Il semble triste. Est-ce que je dois enfoncer la porte ? Non, et s'il a un colocataire ? Non, je ne sens pas de seconde présence. Merde, hein !

J'enclenche la poignée et pousse. Je n'ai pas besoin de prétexte, ni d'excuse. De rien du tout. Juste de savoir. Ma gorge est en feu et j'ai le souffle court lorsque je me rends compte que je suis là, devant lui. Il est assis à son bureau et je suis droit comme un piquet. Je n'ai rien mangé, je n'ai pas pensé à prendre mes poches. J'étais trop inquiet. Et je sens que ma tête tourne. Ces pochettes sont de bons substituts tant qu'on les prends tous les jours. Je souris pauvrement. Il semble aller bien. Ha, d'accord. Il n'a pas dû se faire attaquer, ni tenter une quelconque chose. Bon. Il n'avait juste peut-être pas envie de me voir, hein ? Je me mords la langue. Mais qu'est-ce que j'ai l'air con, putain ! « - ...Tu ne voulais plus me voir, en fait. » que c'est original Nothing ! On devrait te refourguer la palme de la meilleure remarque, pauvre buse. Mais j'ai envie de repartir. Il dessine. Je ne regarde pas sa feuille. Je dois le déranger, c'est tout.


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MessageSujet: Re: Parfois les décisions sont des prouesses irréfléchi [Nothing]   Ven 3 Avr - 2:55

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Parfois les décisions sont des prouesses irréfléchi

Il entra dans mon cercle pour me dire que je ne pouvais lui échapper  


Je le vois. Il est là. Devant moi oui plutôt derrière moi. Je me penche un peu encore un peu, étendant mon corps à son maximum, me retrouvant en équilibre sur ma chaise. La fenêtre face à mon bureau inonde partiellement la pièce.
Je tombe. Lourdement et dans un gros bruit sourd ma tête heurte le sol. En plus d'avoir l'air idiot, j'ai juste horriblement mal, me relevant doucement après se lamentable spectacle.
Je le vois. Il est là, maintenant devant moi. Des petites tâches blanches virevoltent devant mes yeux, le coup ma fait bien plus de mal que je ne le pensais mais je sais que la douleur passera car pour le moment je ne peux que le fixer.
Il fait jour. Je le vois. Il fait jour ! Je me retourne vivement pour fermer les rideaux opaques de ma chambre, plongeant l'endroit dans une pénombre agréable et sécurisante pour lui.
La phrase qu'il prononce m'a comme foudroyé sur place. Je me sens brusquement aspirer dans un horrible gouffre abyssal. Et, comme dérivant en pleine mer, je pressens avec amertume que je ne n'agis pas sur l'instant, je l'aurais perdu.
Je parcours à grande enjambée, la distance qui nous sépare ayant les fouets d'Amphitrite aux trousses.
Je ne reflechis pas, je ne réfléchis plus et me jette dans ses bras. Je veux échapper absolument échapper à ce typhon. Tout s'embrouille dans ma tête, je ne porte même pas mon masque et c'est le cœur au bord des lèvres que je prononce d'une voix étouffé contre son torse.

-Non mais...Vous êtes fou ! Il fait encore jour !

Je me suis exclamé sur mes dernières paroles. Il est vraiment inconscient de prendre tant de risque juste pour venir me voir ? Venir ME voir...Il m'a manqué. Je ne pense que ça. Je voulais tant le voir. Cela doit paraître étrange. Nous ne sommes pas totalement dans la chambre, ni totalement dans le couloir. Il se trouve juste à l'entrer de mon monde mais pourtant si proche de la sortie. Je ne le lâcherais pas, je ne veux plus voir cette expression sur son visage. Si dérangeante, si troublante. J'ai la tête qui tourne un peu, sûrement à cause du choc lors de ma chute, mais sûrement à cause du liquide qui coule doucement du haut de mon crâne jusqu'à la naissance de ma nuque. Je m'en fiche, je veux rester comme ça. Je veux continuer à enfouir mon visage contre son torse, humant son odeur légèrement dominer par le tabac.
Les battements de mon cœur se calme progressivement et je desserre un peu mon étreinte. Je n'arrive pas à le regarder en face. Mon comportement n'est pas vraiment respectueux, il est déplacer et trop téméraire. Je me suis permis cet élan par peur. Une peur qui m'as presque mis aux bords des larmes. Je ne comprends plus, je veux plus comprendre, je ne veux plus réfléchir, je veux juste qu'il continue à venir me voir sur le toit. Qu'il continue à me tenir en cage. Simplement.  

-En faite...Je pensais que je vous dérangeais. Je me suis laissé entendre que vous ne veniez me voir que parce que vous vous montriez simplement gentil avec moi dans le cadre votre travail. Et parce que je suis votre seul compagnie, alors moi ou quelqu'un d'autre …

Je me sens si stupide d'avoir douté. Je n'ai pas vu qu'il venait car il le voulait. Je le pense fortement à présent.
Je redresse la visage pour le fixer avec conviction, voulant me faire pardonner et lui montrant qu'il n'a plus à s'en faire. Je serais au rendez-vous le toit, tous les soirs jusqu'à la fin de mon séjour dans le pensionnat.
Le fixe et quel affreuse mine il affiche. Il semble si fatigué... Je le tire doucement dans la chambre et ferme la porte d'un coup de pied. L'arrière de mon crâne me lance, j'aurais une très grosse bosse demain matin, mais je viendrai sur notre toit, tous les soirs qui suivront celui-là.




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MessageSujet: Re: Parfois les décisions sont des prouesses irréfléchi [Nothing]   Mar 7 Avr - 11:09


My demons

Mon regard suit les mouvements de Kieran, et ce, sans bouger mon corps de place. Il chute mais je n'ai pas le temps de faire un geste qu'il est debout et tire les rideaux pour plonger la pièce dans une muette pénombre. J'entrouvre les lèvres mais il revient vers moi et m'enlace. Je me tétanise dans l'immédiat, les épaules haussées et chaque muscle contracté. Je referme la bouche et entreprend de tenter de respirer. Les contacts physiques me dérangent, et je dois dire que même si Kieran est quelqu'un d'unique pour moi, j'ai toujours du mal à m'y faire et je me fais violence pour reprendre un rythme respiratoire. Mais lorsque je récupère un semblant de souffle, un parfum un peu trop enivrant commence à embaumer l'atmosphère, une odeur qui ne me laisse pas de marbre : celle de l'hémoglobine. Un sentiment blanc me traverse alors et je me fige à nouveau. C'est un peu comme si mon esprit se blottissait dans un du coton tiède et que mon corps ne m'appartenait plus.

Le jeune mage s'éloigne de moi mais ne tarde pas à me tirer dans la chambre afin de nous couper du couloir et du monde extérieur. Je ne réfléchis plus. C'est comme si on avait foutu un barrage entre mes neurones et ma réflexion. Mes iris virent lentement au rouge net, intense et je me couvre la bouche de la paume de ma main. Je sens que mes crocs me démangent et que ma tête tourne. Je préférerais tomber dans les pommes que d'avoir à le mordre pour étancher ma soif.  Mes yeux suivent à peine ce qu'il fait, mais restent plantés sur son cou qui s'étire de diverses façons lorsqu'il bouge. Oh mon dieu, depuis combien de temps n'ai-je pas mordu quelqu'un... Depuis combien de temps n'ai-je pas senti un corps chaud, collé contre moi, transi de peur et d'excitation à la fois. Je serre mes ongles contre ma joue et je crois même ouvrir quelques plaies sur cette dernière. Je ferme les yeux et réprime un sentiment de culpabilité avant de les ré-ouvrir sur l'élève. Je lui offre un bref sourire, peu rassurant étant donné la couleur de mes prunelles qui l'accompagne : « - Kieran, va à l'infirmerie. Je ne me suis pas nourri ce matin et je risquerai de te faire du mal... On parlera demain soir. ». Je sais exactement où sa blessure se trouve. Comme un requin qui flaire les effluves de sang dans l'eau. Je me force à garder ce sourire qui me tend le visage et je me détourne pour ne plus regarder la veine de sa gorge qui n'a de cesse de pulser à chaque battement de cœur.


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MessageSujet: Re: Parfois les décisions sont des prouesses irréfléchi [Nothing]   Sam 11 Avr - 3:14

imageSink
Parfois les décisions sont des prouesses irréfléchi

Je l'ai enfermé dans mon cercle pour qu'il ne m'échappe pas  


Je la ressent. Cette oppression et cette aura menaçante, mais cette fois-ci est différente de toute les autres. Je suis en danger. Son ton, ce qu'il dégage est bien différent de d'habitude. L'aura menaçante qu'il créer est bien différente de cette atmosphère sombre qu'il installe. J'ai l'impression d'être nu et incapable de me cacher. Son regarde semble savoir tout sur chaque respiration, chaque battement, chaque vibration de mon corps.
C'est dérangeant, mais contrairement à son pouvoir cet état ne semble pas l'enchanter. Je veux en savoir plus sur lui, mais pas ainsi, pas dans ses conditions. Que faire ?

Je deviens tout à coup bien plus distant et sérieux. J'inspire profondément et prend quelque secondes pour bien réfléchir à chaque mot que je vais prononcer. Mes yeux devinrent entièrement noirs.

Tu resteras immobile et n'entra en contact avec personne pour les cinq prochaines minutes. Ne quitte pas la pièce, le sort se lèvera lorsque trois coup seront donner sur la porte.

Je tremble un peu, le sceau me fatigue lorsque je dois utiliser mon Kotodama. J'ai brisé ma promesse de ne pas parler et de ne pas utiliser mon pouvoir en vain, mais je pense avoir fait le bon choix.
Je ne veux pas que Nothing devienne un danger pour les autres par ma faute, rien ne m'assure que si je quitte cette pièce il ne me suivra pas... En d'autre circonstance cela m'aurait... non rien cela ne change rien !

Je met rapidement mon masque et quitte en courant ma chambre refermant la porte soigneusement derrière moi. Cinq minute, cinq minute. Je cours à travers tout le pensionnat, je cherche la chambre du Vampire. La limite temporelle imposer par mon pouvoir est généralement beaucoup plus longue, le prof dit que si un jour je le maîtrise à un haut niveau certain de mes ordres pourraient durer éternellement. Ce n'est pas ce que je souhaite. Je voudrai un pouvoir faible, si inoffensif que je pourrai discuter librement, chanter, crier sans risque de faire tout détruire.
Un pouvoir qui me rendre fort ! Un pouvoir sublime qui rend les gens souriant et heureux. Un pouvoir capable d'aider, de sauver les êtres qui me sont chers.
Je ne trouve rien dans sa chambre, chambre dont j'ai presque enfoncé la porte, fouillant un peu dans ses affaires...L'infirmerie ! Je fais demi-tour et cours comme jamais vers l'infirmerie. Les quelques élèves que je croise me fixe l'air abasourdi. Moi, l'étudiant solitaire et discret, je cours à en perdre haleine dans le couloir de l'établissement.

J'arrive au lieu espéré et cherche partout avant de me faire interrompre par la responsable de l'infirmerie qui me demande avec mécontentement ce que je fais.
Des poches, je cherche les poches de sang qu'on donne aux vampires du pensionnat! Et du désinfectant. Par chance l'infirmière me donne deux petites poches que l'infirmerie garde en réserve et du désinfectant. Je verse presque le flacon sur ma tête, en évitant bien-sur, mon visage et les yeux. à présent je sens atrocement fort le produit antiseptique, je veux masquer autant que possible l'odeur du sang. Je rend le flocon et prend les poches en remerciant grandement mais brièvement la femme avant de retourner à grandes enjambées vers ma chambre.
Je dois faire vite, encore plus vite ! Essoufflé je fixe ma porte et l'ouvre doucement sans me montrer. Je pose au sol les deux poches de sang et frappe trois coups sur la porte. Que le sort soit levé.

Je reste sagement dans le couloir entendant que tout aille mieux pour Nothing.


H.S: j'ai pris la liberté d'utiliser le pouvoir de mon perso pour immobiliser le tient. Dit moi si cela te va? Ton perso reste conscient et le sort se lève avec trois coup sur la porte, rien ne dit qu'il a pas dépasser un peu le délais~ Durant 5mn il ne bouge pas et n'entra en contact avec personne même si quelqu'un entre et lui parle. Dépasser le délai il peut bouger, mais pas quitter la pièce.
Dis-moi si cela te convient, tu es le premier à subir le pouvoir de Kieran, il refuse de l'utiliser car bah c'est bizarre c'est comme prend le contrôle du corps de quelqu'un. Enfin voilà ^^




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